sebenta de anotações esparsas, pensamentos ociosos, reflexões cadentes, poemas difusos, introspecções de uma filosofia mais ou menos opaca dos meus dias (ou + reminiscências melómanas, translúcidas, intra e extra-sensoriais, erógenas, esquizofrénicas ou obsessivas dos meus dias)
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cahier de notes éparses, pensées oisives, réflexions filantes, poèmes diffus, introspections d'une philosophie plus ou moins opaque de mes journées (ou + de réminiscences mélomanes, translucides, intra-sensorielles et extra-sensorielles, érogènes, schizophrènes ou obsessionnelles de mes journées)

sexta-feira, 12 de fevereiro de 2010

Séisme médiathique et politique au Portugal: Un reportage du journal Sol révèle que le premier-ministre a essayé de controler et museler la presse

Malgré une mesure judiciaire demandée par un des inculpés dans l'investigation judiciaire "Face oculta" (visage couvert, à propos d'affaires louches entre des enreprises privés et des organismes de l'Etat) pour que l'hebdomadaire portugais SOL ne publient plus d'extraits des écoutes dans le quadre de cette investigation, le journal invoque "le droit supérieur de la liberté d'expression et du droit à l'information" du publique et publie dans son édition d'aujourd'hui des extraits qui mettent directement en question le premier-ministre portugais José Sócrates.

Intitulé "La Pieuvre", le reportage du journal révèle un complot avec des contours internationaux (des contacts avec le groupe médiathique Prisa à Madrid et des capitaux de Londres) lancé par des proches du premier-ministre et du chef du Gouvernement lui-même au mois de juin 2009 et qui avait comme objectif l'écartement de journalistes considérés dérangeants pour le Gouvernement (comme José Eduardo Moniz, Manuela Moura Guedes et Mário Crespo), mais également le contrôle de plusieurs grands médias du Portugal: la chaîne de télévision TVI, les journaux Diário de Notícias, Correio da Manhã, Jornal de Notícias et la rádio d'information continue TSF ou bien (c'était un des autres plan, selon le Sol), le journal Expresso et la chaîne SIC.

Ceci avait pour objectif créer une "bonne presse" au Gouvernement dans les mois juste avant les éléctions législatives (27 septembre 2009).


L'édition de ce matin du journal Sol s'est vendu intégralement dans tous les coins du pays - 130.000 exemplaires - et a annoncé qu'il lancerait une deuxième édition spéciale cet après-midi, avec des ajouts sur les écoutes de l'investigation "Face Oculta": encore une fois 130.000 exemplaires.

Pendant que plusieurs magistrats regrette la violation du secret de justice par la presse, tous les partis de l'opposition ont demandé aujourd'hui des éclaircissements au Gouvernement. António Capucho (PSD, social-democrate), membre du Conseil d'Etat, considère même que "le premier-ministre n'a plus de condition pour gouverner et devrait s'effacer", et que le PS devrait demander au Président de la République de nommer un nouveau premier-ministre socialiste.

Le Gouvernement a convoqué une conférence de presse pour réfuter les accusations du reportage du journal Sol. Pedro Silva Pereira, ministre de la présidence du Gouvernement nie que quiconque écoute ces enregistrements en tirent les mêmes conclusions. Il va même plus loin et pour répondre à Capucho lance: "Je comprends qu'il y ait des personnes qui ne veuillent pas de premier-ministre ou de gouvernement socialistes au pouvoir, mais cela ce décide lors des éléctions. Il y a ds gens qui n'on pas réussi à battre le PS lors des éléctions et qui essaye aujourd'hui de le faire par d'autres moyens".

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Info AFP:


Premier ministre du Portugal suspecté de vouloir museler la presse


Les relations notoirement tendues entre le Premier ministre socialiste José Socrates et la presse au Portugal se sont encore dégradées cette semaine avec la multiplication de révélations sur des tentatives du pouvoir de museler les médias jugés hostiles.

Déjà mis à mal à l'automne dernier par le scandale qu'avait provoqué, en pleine campagne électorale, la suppression du journal télévisé de la TVI dont il avait publiquement critiqué la présentatrice, José Socrates est désormais accusé d'avoir fomenté "un plan pour contrôler les médias".

L'accusation, lancée le 5 février par l'hebdomadaire Sol et reprise depuis par plusieurs médias, s'appuie sur des rapports d'écoutes téléphoniques, enregistrées dans le cadre d'une enquête pour corruption mais classées sans suite par la justice fin novembre.

La publication, par Sol puis par le quotidien Correio da Manha, d'extraits d'écoutes et de comptes-rendus judiciaires dénonçant de "forts indices de l'existence d'un plan impliquant directement le gouvernement" a été qualifiée d'"infâmie" par José Socrates qui a mis en cause un "journalisme de trou de serrure".

L'affaire a toutefois été jugée suffisamment grave pour que le parlement s'en saisisse et convoque la semaine prochaine, dans le cadre de sa Commission d'éthique, une série d'auditions consacrées à la liberté de la presse.

De son côté, le syndicat des journalistes a appelé jeudi "à combattre la censure", rappelant avoir dénoncé depuis un an plusieurs "tentatives de conditionnement des journalistes". Le dernier d'entre eux, Mario Crespo, présentateur de la télévision privée SIC, a accusé au début du mois José Socrates de l'avoir présenté comme "un problème à régler" lors d'un déjeûner avec des membres de son gouvernement.

Selon Sol, qui publie vendredi de nouvelles révélations, le "plan" du gouvernement consistait à prendre le contrôle, via l'entreprise Portugal Telecom, de la télévision TVI, très critique du Premier ministre, et d'acquérir un des principaux groupes de presse du pays.

Le projet de rachat de TVI par Portugal Telecom, rendu public en juin 2009, avait suscité un tollé dans l'opposition avant d'être finalement abandonné, sur ordre du gouvernement "pour éviter le moindre soupçon", avait alors expliqué M. Socrates.

Jeudi, toute la journée, un véritable jeu de cache-cache avait mis aux prises la direction de l'hebdomadaire Sol et un huissier de justice, chargé de faire appliquer un référé judiciaire interdisant la publication de nouvelles écoutes à la demande d'un administrateur de Portugal Telecom, par ailleurs conseiller municipal socialiste de Lisbonne.

En vain. Sous le titre "La Pieuvre" barrant le profil de José Socrates, Sol a assuré vendredi qu'il continuerait à "exercer la mission la plus noble du journalisme: mettre en lumière ce que le pouvoir prétend camoufler", annonçant à la mi-journée le tirage d'une deuxième édition.

L'hebdomadaire a reçu le soutien unanime de la presse portugaise qui a dénoncé une "tentative de censure préalable", "une première en trente ans", selon le quotidien Publico.

Pour Joao Marcelino, directeur du Diario de Noticias, pourtant réputé proche des cercles du pouvoir, cette affaire "exige la rapide mise en place d'une commission d'enquête parlementaire".

Selon le journal, "l'après-Socrates est déjà un thème de discussion au Parti socialiste", qui a perdu sa majorité aux dernières législatives. "Plusieurs dirigeants se demandent si Socrates est encore la solution ou s'il est déjà devenu un problème", affirme Diario de Noticias.

Portugal: le syndicat des journalistes "inquiet" de la multiplication des "pressions"

e syndicat des journalistes portugais s'est dit "inquiet" jeudi face aux "pressions et tentatives de contrôle" de la presse au Portugal, après que plusieurs médias eurent dénoncé des cas de "censure" de la part du gouvernement socialiste.

Dans un communiqué, le syndicat des journalistes dit "voir avec appréhension les pressions et les tentatives de contrôle de l'exercice professionnel du journalisme" au Portugal et appelle les journalistes à "combattre la censure".

Cette déclaration du syndicat fait suite à plusieurs polémiques ayant impliqué ces derniers mois le Premier ministre José Socrates, accusé par des journalistes d'avoir obtenu leur mise à l'écart.

La plus importante affaire, liée à la suppression d'un journal de la télévision privée TVI, avait surgi en pleine campagne des législatives en septembre dernier. Le Premier ministre avait alors été accusé d'avoir obtenu la tête de la présentatrice du journal, Manuela Moura Guedes, avec laquelle il était en conflit ouvert.

La semaine dernière, un autre journaliste, Mario Crespo, présentateur sur la télévision privée SIC, avait lui aussi "dénoncé le désir exprimé par le Premier ministre de le voir éloigner", rappelle le syndicat des journalistes.

Quelques jours plus tard, l'hebdomadaire Sol avait accusé José Socrates, sur la foi d'extraits d'écoutes judiciaires, d'avoir mis en place "un plan pour contrôler les médias".

Ces écoutes, réalisées dans le cadre d'une enquête pour corruption, avaient été classées fin novembre par le ministère public qui avait alors jugé qu'elles ne contenaient "pas d'éléments probatoires qui justifient l'ouverture d'une enquête à l'encontre du Premier ministre".

Au lendemain de leur publication, José Socrates avait dénoncé une "infamie" et critiqué "un journalisme de trou de serrure, qui se base sur des écoutes téléphoniques et des conversations privées".

in Le Monde, 11.02.2010

quinta-feira, 4 de fevereiro de 2010

Crónica de antecipação: Uma voltinha de carro no ano 2054 - por Joseph Koch-Héa *(1)

São sete da manhã e o Sam ainda está na cama. O colchão de despertar induzido vibrou às 6h30 e uma luz ténue acendeu-se nos cantos do quarto. Dez minutos depois, Bob Marley paira sobre o seu corpo dormente, "Get up, stand up", o volume sobe, mas ele continua a resistir. "Maldito colchão inteligente", resmunga e dá meia-volta na cama. Às dez para as sete, o toque de trompete da cavalaria yankee abate-se sobre ele sem piedade. Histérico, vocifera contra o computador doméstico e ordena-lhe que anule imediatamente o programa de despertar. Amodorra-se na almofada, aninha-se, mas volvidos alguns minutos rende-se à evidência... é impossível voltar a adormecer. Sam arrasta-se então até ao duche e às apalpadelas liga o vaporizador. Desde que os racionamentos dos recursos hídricos foram impostos na Europa há 15 anos, é impossível tomar um duche com água, excepto em alguns centros termais e apenas sob receita médica.

Enquanto os seus poros se abrem, desperta finalmente. Lembra-se que hoje vai ter que testar um novo carro. Foi escolhido por uma agência de estudos de mercado para testar um novo automóvel antes de este ser comercializado e tenciona aproveitar a ocasião. Desconhece qual o modelo que deverá conduzir, mas palpita-lhe que a grande novidade automóvel deste mês de Janeiro de 2054 é o novo Lexus CS (na imagem supra) de que todos falam, um bólide de linhas incríveis e que pode atingir 410 quilómetros nas hiperauto-estradas de oito faixas, como a A6, que liga Bridel ao Kirchberg pelo túnel do Bambësch, ou a E7, entre a cidade do Luxemburgo e Maastricht via Wemperhardt. Foi graças, aliás, ao alargamento da E7 e aos eléctricos-expresso que o Luxemburgo começou a receber há uns dez anos novos transfronteiriços, vindos desta vez da Holanda. Pudera, o caminho até à capital luxemburguesa demora agora entre 30 a 45 minutos. Alguns preferem trabalhar na Tech-Valley da Nordstad, mas outros não se importam de ir até Belval para encontrar emprego. É preciso dizer que apesar de a população do Grão-Ducado ter chegado aos 800 mil habitantes, continua a necessitar de mão-de-obra qualificada estrangeira. Depois de esgotado o reservatório da Grande Região, foi preciso atrair outras forças de trabalho. A chegada dos holandeses, bem qualificados, sobretudo nos sectores das nanobiotecnologias e da finança, dominando o inglês e o alemão, foi considerada providencial.

Sam não é um passageiro dos transportes públicos por opção. Poder conduzir um meio de transporte individual é tão raro que um sorriso desenha-se em êxtase no seu rosto.

Enquanto se deixa barbear pelo sistema Gillette Lasertouch, pede ao espelho táctil para visionar a meteorologia do dia, as cinco notícias locais mais lidas e as três notícias nacionais e internacionais mais consultadas. A agência de imprensa real informa que está tudo pronto para a grande cerimónia da abdicação do grão-duque Guillaume V a favor do filho Henri II. A segundo notícia mais consultada diz respeito à marcha silenciosa dos republicanos luxemburgueses pelo boulevard Jean-Claude Juncker, no Kirchberg. A terceira headline é o início do Salão Automóvel na LuxExpo, em Cessange.

Mas Sam já nem ouve, sonha com altas velocidades e sensações fortes. Até pediu o dia de folga para o grande acontecimento. Ter carro individual é coisa de gente abastada e ele já não conduz um verdadeiro automóvel desde os 16 anos, a única vez em que pegou no carro do pai, um velho híbrido Seat Barça Llobregat. Hoje, nas cidades, as pessoas deslocam-se em eléctrico, metro e tapete urbano. Para as grandes viagens utilizam o comboio magnético ou o avião.

Sam apanha o eléctrico-expresso em Echternach, mesmo à frente da sua casa. Assim que entra na carruagem, já cheia àquela hora, a sua retina é "scaneada", o passageiro é identificado e este pode, então, anunciar o seu destino: "Helfenterbruck". O computador de bordo regista: Sam Nunes, viagem extra-urbana, bilhete 5 eurodólares. No mesmo instante, esse montante é debitado da sua conta bancária. Na carruagem, há três ou quatro pessoas a falar ao telefone por auricular e micro colado à boca, outros conversam alto entre si e um grupo de putos de capuzes enfiados nas cabeças jogam em linha uns contra os outros no ecrã das lentes interactivas dos seus óculos Ray-Ban. Parecem uma seita epiléptica, só se adivinha o que estão a fazer pelos sobressaltos do corpo e dos dedos teclando no interface da ganga das calças. Sam tenta abstrair-se e enfia também ele um auricular para escutar o concerto ao vivo de Paris K. Jackson revisitando Madredeus.

Nove minutos depois, Sam está na estação intermodal do Kirchberg e corre para apanhar a correspondência em metro para Luxembourg-ville-Ouest, acotovelando a turba, no que mais parece uma corrida de obstáculos. Ofegante, chega ao cais no preciso momento em que o metro está a sair. Retém uma injúria quando vê que se trata da linha 5-Place Luc Frieden via Glacis. Trinta segundos depois chega o seu: Bertrange-Leudelange via Gare Central. O mais impressionante daquela troço da linha 2 é a paisagem de cortar a respiração que se pode vislumbrar quando o metro se liberta do rochoso planalto do Kirchberg e atravessa a 70 metros de altura, através de uma ponte tubular transparente com 500 metros de comprimento, todo o vale do Pfaffenthal, numa diagonal vertiginosa que em dois minutos põe o passageiro na place Aldringen. Os japoneses que vão a bordo aproveitam para disparar os flashes dos seus telemóveis. Dois minutos mais tarde, o metro chega à gare central, onde a maioria dos passageiros sai. Apesar da existência de oito gares periféricas em torno da capital luxemburguesa, que servem para redistribuir os passageiros do resto do país e da Grande Região pela rede de transportes interurbana da cidade, a estação central continua a ser a que vê passar mais passageiros. Sam deixa-se ficar e três minutos depois sai mesmo em frente ao autódromo de Helfenterbruck.

Na recepção, uma loira biónica acolhe-o em cinco línguas e encaminha-o com uma dezena de outras pessoas para a pista onde os esperam uma equipa técnica. Junto ao anel da pista há cinco Lexus CS, vermelhos platinados, majestosos, brilhando ao sol sobre a relva, exactamente como os que Sam viu nas revistas online. Os técnicos bombardeiam-nos com perguntas para estabelecer o perfil-consumidor de cada participante. Finalmente, Sam e os outros são convidados a vestir uniformes de piloto. Um nervoso miudinho percorre-lhe a espinha. Os primeiros Lexus arrancam num zunir maravilhoso para os ouvidos de Sam.

Mas quando chega a sua vez, apresentam-lhe o MagmaLux, o primeiro carro geo-eléctrico fabricado por um conglomerado luxemburguês entre a Goodyear, a Genii e a Du Pont de Nemours. A desilusão é total. Sam vê-se perante uma amostra de carro, uma espécie de casca de ovo metálica e que só muito vagamente se aparenta a um veículo. Desiludido, sobe a bordo. As portas fecham-se. Só depois repara que "aquela coisa" nem volante tem. O carro arranca e uma doce voz feminina ressoa pelo habitáculo: "Bem-vindo a bordo do MagmaLux, veículo urbano de pilotagem automática. Equipado com todas as comodidades das mais modernas tecnologias induzidas e de controlo de voz, este é o veículo ideal para aqueles que detestam conduzir no tráfego denso das cidades, uma das principais causas de stress actuais. Graças ao MagmaLux, os passageiros, até um máximo de seis pessoas, podem apreciar a paisagem, relaxar nos confortáveis bancos ergonómicos reclináveis ou até trabalhar nos três computadores instalados a bordo."

Enquanto os Lexus o ultrapassam pela esquerda e pela direita na pista, Sam consegue adivinhar os sorrisos orgásticos dos que os conduzem, enquanto ele se deixa levar à estonteante velocidade de 50 km/hora.

A voz continua: "Antes da viagem, os passageiros devem dizer ao sistema de condução inteligente inteldrive qual o destino pretendido. Este calculará o itinerário mais rápido e a rota mais segura, segundo a densidade do tráfego a essa hora, de modo a evitar os desagradáveis engarrafamentos e acidentes, bem como as estradas e ruas em obras. MagmaLux conjuga a eficácia dos transportes públicos ao conforto do carro privado. Magma Lux, bem-vindo ao futuro do automóvel."

"É lindo o futuro do automóvel, é!...", exclama Sam, de si para si.

"A sua crítica foi registada. O MagmaLux agradece-lhe a sua crítica construtiva e espera mais comentários!", responde-lhe a doce voz automática.
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Advertência: Esta crónica é uma obra de ficção. Todas e quaisquer semelhanças com personagens e factos reais ou imaginários são, evidentemente, pura coincidência.

(*1) a.k.a. José Luís Correia
(*2) O Lexus CS 2054 é um carro imaginado pela Lexus para o filme "Minority Report" (2002) de Steven Spielberg
(*3) O fictício "Magma Lux" que é suposto a foto representar é na realidade o "Ultra Light Transport", um projecto de viatura com piloto automático concebida pela Universidade de Bristol em 2002


O Magma Lux que Sam foi convidado a testar (*3) Fonte: Universidade de Bristol

(in CONTACTO, 03.02.2010, pág. 13, Suplemento Festival Automóvel)

sábado, 30 de janeiro de 2010

Hoje aprendi que...

"Na arte não
é como no futebol:
é quando estamos fora de jogo
que marcámos melhor os golos."

Salvador Dali





A Tentação de Santo António (Salvador Dali, 1946)

quinta-feira, 28 de janeiro de 2010

40 ° aniversário do jornal CONTACTO - Entre o passado e o futuro

Neste ano jubilar em que o CONTACTO celebra 40 anos de existência, o nosso jornal – o vosso – encontra-se mais do que nunca num patamar decisivo entre o passado e o futuro. Os sinais dos tempos indicam que a imprensa tradicional tem os dias contados. Enquanto tal. Mas, se como acredito, a imprensa não está num declínio inelutável, mas antes a passar por uma longa fase de transformação, que passa primeiro por aceitar que a mudança é inevitável e até desejável, então o futuro passa, sem falsas modéstias, pela multiplicação de jornais como o CONTACTO.

Onde o nosso jornal soube ser visionário desde a sua criação – e isso deve-se sobretudo ao que os seus fundadores e dinamizadores fizeram dele ao longo destes 40 anos – foi na conjugação indispensável entre proximidade e rigor, aos quais aliou depois qualidade e gratuitidade, quando este último termo nem estava ainda na moda. Quando ainda nem se sonhava em imprensa gratuita no Grão-Ducado e a sua simples menção era repudiada, já o CONTACTO se assumia como tablóide e gratuito. Mas tão somente no "formato", porque o espírito e a linha editorial continuavam a ser de inspiração cristã e o jornalismo consciencioso e profissional.

Apesar de a equipa redacional dos anos 70 e 80 não ser constituída por profissionais, esta cuidou sempre, atenta, em ser rigorosa e isenta nas notícias apuradas e publicadas. Valores pelos quais também nós, os que humildemente continuamos a obra desses pioneiros, nos regemos.

Simultaneamente, quando muitas publicações nas últimas décadas foram perdendo o seu público, sem entenderem porquê, ao mesmo tempo que continuavam a insistir em charolas elitistas e autistas, o CONTACTO, ontem como hoje, preocupou-se sempre em seguir e ir ao encontro dos seus leitores. Não só dos almejos da comunidade portuguesa e lusófona, como dos problemas e desafios que esta enfrenta. E assim criou a proximidade. Soube tornar-se popular sem cair no popularucho, abordando todo o tipo de assuntos, dos mais espinhosos e tabus, que se esforçou por destrinçar e explicar, aos mais ligeiros, da política à economia, da cultura ao desporto, da vida associativa à intercomunitária. Lutamos pela integração e contra a assimilação preconizada por outros.

O resultado foi ganharmos a confiança e a fidelidade dos leitores, que aumentam de ano para ano a olhos vistos, como o bem demonstram as sondagens. Sabemos também que isso não se deve apenas ao nosso trabalho, mas a uma real necessidade dos que aqui vivem em procurarem conhecer cada vez melhor o país de acolhimento.

Mas não somos infalíveis, "errare humanum est", por isso almejamos a sabedoria de conseguir corrigir os erros a tempo. E para isso queremos contar com a compreensão e a colaboração dos que nos lêem.

Próximos dos leitores e da comunidade, emanando desta, fomos e queremos continuar a ser também o seu espelho mais fiel, caleidoscópio rico em diversidade, mas não anamorfizado.

Pretendemos igualmente ser protagonistas, uma mais-valia na reflexão da actualidade que nos rodeia e um valor intelectual acrescentado para a comunidade. É nessa perspectiva, por exemplo, que lançamos com esta edição a rubrica quinzenal "Por outros caminhos... Encontros com a História", assinada por António de Vasconcelos Nogueira, e que pretende abordar as relações históricas existentes há séculos entre o Luxemburgo e Portugal, mas também historiar a imigração lusa para o Grão-Ducado, que começou há quase meio século, mas que ainda permanece, infelizmente, relativamente desconhecida.

Outras iniciativas seguir-se-ão no decurso do ano, inseridas no âmbito do nosso aniversário.

Nos últimos anos demos também o passo tecnológico, e de uma simples presença na net passámos a actores da blogosfera. E até aprendemos a "twittar".

Por todas estas razões, a que acrescem o empenho e o trabalho esmerado que a Redacção leva a cabo diariamente – assistida preciosamente pelos nossos correspondentes, as equipas técnicas e outros serviços do grupo saint-paul, bem como da nossa direcção, todos sem os quais este jornal não seria possível –, acredito que apesar de um nascimento modesto, um futuro que esteve algumas vezes em perigo, podemos ser merecedores da herança valiosa que nos deixaram Carlos de Pina e Lucien Huss. E continuar a trabalhar para que os seus sonhos, que são afinal os de toda uma comunidade, possam ir muito mais longe.

José Luís Correia
Chefe de Redacção do CONTACTO
(in CONTACTO de 20.01.2010)

OGB-L quer Portugal a investir na formação profissional de emigrantes

Representantes da central sindical luxemburguesa OGB-L pediram na passada segunda-feira à ministra do Trabalho e da Solidariedade Social portuguesa, Helena André, a colaboração de Portugal na formação profissional dos emigrantes portugueses naquele país.

"Temos um problema muito concreto: os portugueses falam a língua portuguesa, mas não falam as outras. Os professores (da formação profissional) são todos de língua luxemburguesa, francesa ou alemã. Como é que vão comunicar?", questionou Carlos Pereira, dirigente da OGB-L.

"Porque não fazer uma colaboração mais forte com Portugal para levar técnicos que possam dar formação profissional em português", acrescentou. O responsável falava à agência Lusa à saída da reunião com a ministra do Trabalho, que decorreu segunda-feira em Lisboa.

Na base da preocupação da OGB-L em dar formação profissional aos imigrantes portugueses está a taxa de desemprego que afecta a comunidade no Grão-Ducado. De acordo com Carlos Pereira, um em cada três desempregados no Luxemburgo é português. "Dos 20 mil desempregados (no Luxemburgo), uma terça parte é de nacionalidade portuguesa", indicou. Actualmente estão cerca de 3.700 portugueses desempregados, segundo dados da Administração do Emprego (ADEM).

O sindicalista disse ainda que encontrou uma "receptividade positiva" por parte da ministra Helena André para colaborar na questão da formação profissional e sublinhou que, do lado luxemburguês, "todas as portas estão abertas" para que seja encontrada uma solução com Portugal. Também presente na reunião esteve o secretário-geral da CGTP-IN, Carvalho da Silva, que defendeu que a formação profissional é necessária para dar "resposta a uma nova geração de trabalhadores" migrantes. "A nova geração chega ao Luxemburgo com trabalho imediato, mas muitas vezes acaba no desemprego e a formação que têm é insuficiente", afirmou. Referindo-se aos esforços do Luxemburgo para tentar resolver o desemprego entre a comunidade portuguesa, Carvalho da Silva disse que pode ser "usado como um exemplo" para outras comunidades.

Na reunião foram também debatidas questões ligadas à segurança social, às reformas dos emigrantes portugueses e à aprendizagem da língua.

Helena André e Nicolas Schmit reúnem-se hoje em Barcelona

Para resolver estas questões, a ministra do Trabalho, Helena André, vai reunir-se hoje, quinta-feira, em Barcelona (à margem da reunião informal dos ministros europeus do Emprego) com o seu homólogo luxemburguês, Nicolas Schmit.

JLC/com Lusa

segunda-feira, 25 de janeiro de 2010

Almoço de despedida a Léo Zeches que vai para a reforma depois de 42 anos de Wort

Foto com Léo Zeches, que esteve 42 anos ao serviço de Saint-Paul Luxembourg, foi chefe de Redacção do Luxemburger Wort desde 1986, membro do conselho de administração desde os anos 90 (posto que continuará a manter), tendo sido ainda director-geral do grupo nos últimos anos.

Almoço de despedida ao Léo, este sábado, na cantina do Wort, em Gasperich: Fila da esquerda- Didier Hiégel, chefe de Redacção adjunto de La Voix du Luxembourg; eu (myself); Fern Mochbach, chefe da Redacção do wort.lu; e Marc Glesener, novo chefe de Redacção do Luxemburger Wort, sucedendo assim a Léo Zeches; Fila da direita- Jean-Marc Sturm, gerente da rádio DNR; (oculto, porque recostado para trás) Jean-Marie Denninger, chefe de Redacção do Point 24; Claude François, chefe de Redacção da revista Télécran; Roland Arens, responsável pelo Dep. Novos Médias, entre muitos outros.

Na festa compareceram ainda o primeiro-ministro, Jean-Claude Juncker (avista-se atrás de mim, de fato cinzento); a comissária europeia dos Media, Viviane Reding, antiga jornalista do Luxemburger Wort; o presidente do conselho de administração do SPL, o cónego monsenhor Mathias Schiltz; o abade André Heiderscheid, membro do conselho de administração do SPL e antigo director-geral do jornal; o presidente da Câmara dos Deputados (Parlamento luxemburguês), Laurent Mosar; o chefe da bancada parlamentar cristã-social, Jean-Louis Schiltz; Alvin Sold e Danièle Fonck, da direcção do Tageblatt; Claude Karger, chefe de Redacção do Journal; entre muitos outros, além de todos os responsáveis de departamentos do SPL.

Fotos: Anouk Antony/LW

quinta-feira, 21 de janeiro de 2010

Bairro do Oriente



Rui Veloso no seu melhor, nos bons velhos tempos.

domingo, 17 de janeiro de 2010

Biafra, a guerra que inspirou o "direito de ingerência" a Bernard Kouchner

A guerra do Biafra marcou a estreia de Bernard Kouchner, actual chefe da diplomacia francesa, na arena humanitária e política internacional, como principal paladino do conceito de “direito de ingerência”.

Bernard Kouchner, jovem médico francês em missão para a Cruz Vermelha francesa, insurgiu-se no Biafra contra o código de neutralidade das agências humanitárias, preconizando o direito, e o dever, de ingerência de outros países em protecção de populações civis.

Kouchner esteve no Biafra em três missões, em 1968 e 1969. A 28 de Outubro de 1968, rompendo a reserva imposta pelo Comité Internacional da Cruz Vermelha, Kouchner e o chefe da missão, Max Récamier, escreveram uma coluna no jornal “Le Monde”, assumindo o partido dos rebeldes ibo do Biafra.

No “Nouvel Observateur” de 17 de Janeiro de 1970, Bernard Kouchner escreveu outro artigo, sob o título “Um Médico Acusa”, em que interroga “como é que se pode ser de esquerda e deixar massacrar dois milhões de indivíduos?”

“O massacre dos biafrenses é o maior massacre da história moderna depois do massacre dos judeus, não o esqueçamos. Isso quer dizer que o massacre de milhões de homens não tem dimensão política?”, perguntava também o médico francês.

“A esquerda, se ainda existe uma, fechou os olhos. A sua preocupação é simples: as pessoas que morrem são de esquerda?”, concluía Bernard Kouchner.

“O Biafra não foi a primeira guerra ideológica, mas é um exemplo muito recuado da teoria de que Kouchner se tornou mais tarde campeão”, afirmou John Laughland, director do Instituto de Democracia e Cooperação, uma fundação de estudos internacionais com centros em Paris e Nova Iorque.

“Kouchner e a teoria do direito de ingerência tiveram grande influência na posição da França na Guerra da Bósnia, em 1992-1994, e também, logo a seguir à primeira Guerra do Iraque, em 1991, no estabelecimento de zonas de interdição aérea e no bombardeamento pelos EUA e Reino Unido”, acrescentou John Laughland, entrevistado pela Lusa em Paris, quando se assinalam 40 anos após o fim da crise do Biafra.

Resultado directo da posição de Bernard Kouchner no conflito do Biafra e da crítica da neutralidade em situações de agressão a civis, Kouchner fundou a organização Médicos Sem Fronteiras, em 1971. Uma década depois, e em divergência com os MSF, fundou outra organização humanitária, os Médicos do Mundo.

A carta dos MSF incluiu, com a oposição de Kouchner, um princípio inspirado na Cruz Vermelha, sobre a obrigação de o pessoal médico “respeitar o segredo profissional e abster-se de emitir julgamento ou de exprimir uma opinião (…) sobre os acontecimentos, as forças e os dirigentes que aceitaram a sua ajuda”.

O direito de ingerência, rapidamente identificado como “ingerência humanitária”, viria a ser objecto do livro “Devoir d’Ingérence”, de Bernard Kouchner, em 1987, secundado, em termos académicos, pelo especialista de direito internacional Mario Bettati, da Universidade Paris II.

“Para Kouchner, o humanitarismo neutral é uma charada. Ele tornou-se o campeão da guerra justa, de que o melhor exemplo é o Kosovo” e os bombardeamentos da NATO sobre a Jugoslávia, em 1999, nota John Laughland, que cita também o envolvimento do actual chefe da diplomacia francesa na questão curda.

O direito de ingerência, nota John Laughland, “não tem nenhuma base em termos de direito internacional” e “veio, pelo discurso político, derrogar princípios de intervenção humanitária que existem há 150 anos”.

O especialista recorda outra das críticas recorrentes à “ingerência humanitária”: “Introduz conceitos supranacionais para justificar actos unilaterais, como a segunda invasão do Iraque”.

Pedro Rosa Mendes,
para a Agência Lusa

sábado, 16 de janeiro de 2010

Banda sonora do meu fim-de-semana



Jornal de Letras já tem site

O quinzenário Jornal de Letras, Artes & Ideias (JL) dispõe a partir desta semana de uma página na Internet - www.jornaldeletras.pt - no âmbito de uma política de renovação por ocasião do 30.º aniversário, que se celebra em Março.

"O jornal tinha já um blogue, mas uma gestão de meios e infra-estruturas permite alojarmo-nos no sítio da revista Visão", explicou o jornalista Manuel Halpern, coordenador da edição on-line.

"Uma das apostas fortes do sítio na Internet são os blogues, tendo sido convidados alguns nomes como Tiago Torres da Silva, o do Dr. Bakali, que é o pseudónimo do António Saraiva, José Bragança de Miranda, e um de homenagem a José Rodrigues da Silva", que foi chefe de redacção do JL e faleceu há um ano, entre outros.

Manuel Halpern, que terá também o seu blogue associado ao jornal, afirmou à Lusa que, "apesar de Rodrigues da Silva ser muito avesso às novas tecnologias, tinha um blogue de parede na redacção, e este blogue será feito com os seus textos, designadamente as críticas de cinema".

Para o coordenador da edição on-line, este "será mais do que um sítio de notícias, mas fundamentalmente um espaço complementar de opiniões, debate de ideias e permitirá maior interactividade com os leitores, sabendo as suas opiniões".

O novo sítio incluirá as notícias diárias de cultura da Agência Lusa.

"A opção por uma página própria na Internet - prosseguiu Halpern - surgiu até pelo êxito do jornal na rede social www.facebook.com, onde em pouco tempo alcançámos os 5000 subscritores, um facto tanto mais significativo que ao contrário de outras publicações não tivemos uma política activa nesse sentido".

O jornalista considera que "o público, de uma forma geral, está mais atento às questões do foro cultural".

Manuel Halpern adiantou que "este é o primeiro passo de uma remodelação do jornal, que completa 30 anos no próximo mês de Março".

Com uma tiragem de 11 mil exemplares, o JL "não irá esquecer a sua missão lusófona, tanto mais que em algumas comunidades somos o único jornal português que lá chega", realçou.

quinta-feira, 14 de janeiro de 2010

Na Redacção do Jornal Contacto

Álvaro Cruz, José Luís Correia, Pedro Selas, Domingos Martins e Nuno Costa, 14.01.10

quarta-feira, 13 de janeiro de 2010

Tragédia abate-se sobre o Haiti - agora é preciso cuidar dos vivos!



Não se sabe ainda quantas vítimas mortais o forte sismo que abalou o Haiti na terça-feira fez, mas é, desde já, preciso juntar esforços e enviar toda a ajuda que podermos.

O sismo da magnitude 7 na escala aberta de Richter foi sentido também em Cuba, na Jamaica e Bahamas.

A Cruz Vermelha Internacional calcula em três milhões o número de pessoas afectadas pelo sismo e a possibilidade de centenas de milhares de mortos no país mais pobre do continente americano.

quarta-feira, 6 de janeiro de 2010

2010, ano charneira

O ano de 2010 começa com grandes expectativas. Como todos os novos anos. Mas um ano que poderia ser charneira para a segunda década do século, pode vir a brilhar pela perplexidade e hesitação dos que devem tomar decisões que há muito se esperam e impõem.

Os olhos do Mundo continuam a depositar a audácia da esperança num messiânico Obama, que conseguiu fazer passar na véspera de Natal a lei da cobertura médica universal. Ganhou a solidariedade no país dos egóticos self-made men. A lei passou, arrancada a ferros, mas a que preço. Quem pagará a factura? A garantia de que os contratos assinados por Bush com a indústria do armamento vão continuar vigentes? Só assim se entenderia o envio de mais armas e homens para o Afeganistão pelo Nobel da Paz. Dizem os cínicos (que gostam de se auto-apelidar de realistas) que a política é hoje feita destes compromissos. Será que Obama consegue outro compromisso destes na política ambientalista depois do desaire de Copenhaga?

O Mundo aspira também que 2010 veja a retirada das tropas do Iraque, a confirmação da revolução verde em prol da democracia no Irão, a paz no Médio Oriente, um maior empenho na luta contra a pobreza nos países do Sul, e a saída da crise económica global, entre outros desideratos mais locais ou regionais.

Por cá, a velha Europa quer dar o exemplo, mas falta-lhe, como sempre nos últimos tempos, audácia e união, apesar da designação que lhe conferiu há 18 anos o Tratado de Maastricht. Começou por seleccionar marionetas articuladas para novos postos de chefia, altos títulos balofos de sentido, e afastou do ringue um peso pesado da política europeia como Juncker. A audácia e sobretudo o pragmatismo do grande estadista faziam falta a uma UE que se quer afirmar internacionalmente. Evitava-se que as ideias de Bruxelas fossem recebidas como anedotas pela aldeia global. Como aquela em que a UE propôs que Jerusalém passasse a ser a capital de dois estados. Recorde-se que nem Berlim resistiu a essa geopolítica forçada e implosiva. Comunistas e federalistas não partilharam uma capital, como pedi-lo a judeus e muçulmanos? Poderia a religião conseguir consenso onde a política falhou ? O presidente da UE deveria ter aprendido primeiro a arrumar a sua própria casa. É que Bruxelas já esteve mais longe de se tornar uma cidade dividida.

A Comissão Europeia declarou 2010 Ano Europeu de Luta Contra a Pobreza e a Exclusão Social. Mas ao mesmo tempo que lutamos contra a pobreza em África, atentemos que ainda há milhares de pobres e outros a viverem no limiar da pobreza no nosso continente, um dos mais ricos do globo.

Ao decretar em Dezembro o fim da recessão na zona euro, a UE aposta numa retoma rápida da confiança dos europeus na economia interna, por que é de confiança afinal que se trata e de esquecer a crise financeira o mais depressa possível. A não ser que certos efeitos secundários sistémicos se comecem a sentir apenas em 2010.

Países como o Luxemburgo e Portugal optaram por orçamentos de estado apertados. O Grão-Ducado vai investir em obras públicas, mas conquistas sociais do século XX como a indexação salarial parecem ter passado definitivamente à história. Em Portugal, espera-se apenas que os impostos não subam, que a crise se desvaneça mesmo, que as politiquices mesquinhas cessem e que o Governo faça o que foi eleito para fazer – governar.

Dossiês como o Acordo Ortográfico da Língua Portuguesa não parecem assim ser uma prioridade do Governo português neste ano de reequilíbrio das contas públicas. Apesar de este ter entrado oficialmente em vigor a 1 de Janeiro, o país não parece pronto – nem financeiramente nem logisticamente - a aplicá-lo. A ministra portuguesa da Educação anunciou que antes de tudo é necessário preparar docentes e prever manuais, e que isso não acontecerá no próximo ano lectivo. Datas realistas parecem ser 2013 ou 2015. No Brasil, o acordo está em vigor há já um ano. Em Portugal, a maioria da imprensa resiste à mutação. O jornal Público anunciou mesmo que não a adoptaria. O CONTACTO, por seu lado, vai aguardar até que o acordo seja adoptado pelas instituições nacionais e se torne realmente a regra. Até porque não seria avisado adaptar, adoptar e adquirir sistemas de uma nova ortografia que no fim de contas não vingasse. Revelar-se-ia um investimento inútil, além de lançar uma confusão babeliana desnecessária entre os nossos leitores, com artigos a surgirem em várias ortografias possíveis. Porque o novo Português agora forjado, com todas as excepções que inclui, mais parece uma "novlíngua" orwelliana à la carte.

Mas 2010 é também o ano em que o CONTACTO celebra o seu 40° aniversário. Vamos assinalar as nossas bodas de esmeralda com várias iniciativas. A primeira são crónicas quinzenais sobre as relações que existem há séculos entre o Luxemburgo e Portugal, mas que poucos de nós conhecem. Os artigos são assinados pelo historiador António de Vasconcelos Nogueira, que o CONTACTO convidou para este projecto, a lançar na edição de 20 de Janeiro. Nessa mesma data, publicamos um suplemento especial aniversário, a lembrar que foi em finais de Janeiro de 1970 que saiu o primeiro número do CONTACTO pelas mãos de alguns pioneiros da associação Amizade Portugal-Luxemburgo. Outros projectos, dossiês e reportagens especiais seguir-se-ão durante o ano.

A esmeralda é a pedra da inteligência, do coração e do renascimento acreditavam os antigos egípcios. E é precisamente com inteligência, mas sobretudo com o coração e num espírito de constante renovação e evolução que queremos celebrar as nossas quatro décadas de existência.

José Luís Correia
(Editorial, in "CONTACTO", de 06.01.2010)

sábado, 2 de janeiro de 2010

Melhor que inventar mal é revisitar bem



Elementos de várias bandas juntaram-se e criaram o projecto "Amália Hoje". Outro grande projecto da recente MMP (música moderna portuguesa). Neste clip cantam "Gaivota", canção imortalizada por Amália, mas também tantas vezes interpretada por Carlos do Carmo. Mas nem quando a diva a cantava nem quando era o grande mestre do Fado que o fazia a canção me tocou. Dei por mim surpreendido a redescobri-la na voz de Sónia Tavares. Para ser mesmo honesto, nem nunca fui particular apreciador dos The Gift, banda em que Sónia quando em inglês. Foi preciso esta roupagem, este cocktail especial para que apreciasse a letra linda deste poema.


terça-feira, 29 de dezembro de 2009

Se eu soubesse o que sei hoje...

Eu: Se eu soubesse o que sei hoje...
Lis: O que farias? :-)
Eu: Tenho um amigo brasileiro que diz: 'A vida dá sempre um jeito'. O que eu acho é que às vezes também temos que ser nós a dar um jeito à vida. Caso contrário, ela limita-se a acontecer. Nós é que temos que decidir as curvas a tomar nessa linha recta e que contornos dar a cada uma dessas curvas. Porque nessa vadiagem para escapar ao destino há outros horizontes para ver. Outras viagens. Claro que depois também há as curvas inesperadas, as curvas e as contra-curvas, as estradas esburacadas, as estradas cortadas, as ruas manhosas, as vielas escuras, os becos sem saída, os desfiladeiros, os precipícios, os dias de tempestade. Se eu soubesse o que sei hoje aproveitava mais cada instante, faria acontecer, deixava de ser tão inseguro, tão ponderado. Por vezes, um desvio ensina-nos muito. Quer tenha sido desejado ou não. E prefiro mil vezes que a minha vida seja feita de inúmeros desvios do que a linha recta, correcta e insípida do que pensa a gente certa.

segunda-feira, 28 de dezembro de 2009

Meu amor sereno


meu amor sereno
meu porto de abrigo
meu mar da tranquilidade




sábado, 26 de dezembro de 2009

Flanando por Estrasburgo



sábado, flanando pelas ruas de estrasburgo. tomamos um café creme numa brasserie da place kléber, maravilhados como putos diante das luzinhas da maior árvore de natal da europa (é o que aqui dizem!) a acenderem-se ao cair do crepúsculo, as famílias passeando, os gorros e quispos coloridos das crianças rindo, passagem pela magnífica livraria kléber, subimos até à place gutenberg, percorremos os standes dos livros de segundo mão, não resisto a levar para a minha colecção uma edição de 1868 das oeuvres de alfred de musset, passamos pelo homem das castanhas, tão velho como estas arcadas que tanto me fazem lembrar as da praça do giraldo em évora, contornamos o carrossel, os corcéis em madeira, a árvore azul-eléctrica, engolfamo-nos com a turba pela rua da catedral, levados pelo cheiro bom a vinho quente com canela, mordendo um bretzel salgado, chegam-me fragrâncias de outros tempos, revejo-me a correr por aqui debaixo de uma chuva de novembro, com tantas incertezas, inseguro no meu futuro, se eu soubesse o que sei agora.

sexta-feira, 25 de dezembro de 2009

Feliz Natal



O actor inglês Bill Nighby a cantar "Christmas Is All Around" (do filme "Love Actually", de 2003, onde interpretava o rocker Billy Mack)

quarta-feira, 23 de dezembro de 2009

Natal

Tu que dormes à noite na calçada de relento
Numa cama de chuva com lençóis feitos de vento
Tu que tens o Natal da solidão, do sofrimento
És meu irmão amigo
És meu irmão
E tu que dormes só no pesadelo do ciúme
Numa cama de raiva com lençóis feitos de lume
E sofres o Natal da solidão sem um queixume
És meu irmão amigo
És meu irmão

Natal é em Dezembro
Mas em Maio pode ser
Natal é em Setembro
É quando um homem quiser
Natal é quando nasce uma vida a amanhecer
Natal é sempre o fruto que há no ventre da Mulher

Tu que inventas ternura e brinquedos para dar
Tu que inventas bonecas e comboios de luar
E mentes ao teu filho por não os poderes comprar
És meu irmão amigo
És meu irmão

E tu que vês na montra a tua fome que eu não sei
Fatias de tristeza em cada alegre bolo-rei
Pões um sabor amargo em cada doce que eu comprei
És meu irmão amigo
És meu irmão

Natal é em Dezembro
Mas em Maio pode ser
Natal é em Setembro
É quando um Homem quiser
Natal é quando nasce uma vida a amanhecer
Natal é sempre o fruto que há no ventre da Mulher

"Natal", José Carlos Ary dos Santos

Viviane: "Cavalo à Solta" ( + 1 de Ary dos Santos)



Viviane também foi convidada para participar em Rua da Saudade com uma brilhante interpretação de "Cavalo à Solta". Uma das melhores vozes deste álbum-homenagem a Ary dos Santos e uma das canções mais belas que o grande poeta nos deixou.

Minha laranja amarga e doce
meu poema
feito de gomos de saudade
minha pena
pesada e leve
secreta e pura
minha passagem para o breve, breve
instante da loucura

Minha ousadia
meu galope
minha rédea
meu potro doido
minha chama
minha réstia
de luz intensa
de voz aberta
minha denúncia do que pensa
do que sente a gente certa

Em ti respiro
em ti eu provo
por ti consigo
esta força que de novo
em ti persigo
em ti percorro
cavalo à solta
pela margem do teu corpo

Minha alegria
minha amargura
minha coragem de correr contra a ternura.

Por isso digo
canção castigo
amêndoa travo corpo alma amante amigo
por isso canto
por isso digo
alpendre casa cama arca do meu trigo

Meu desafio
minha aventura
minha coragem de correr contra a ternura

Mais uma da Rua da Saudade



Mais uma de Ary dos Santos e da Rua da Saudade: Mafalda Arnauth, "Estrela da Tarde"

segunda-feira, 21 de dezembro de 2009

Canção de Madrugar



De linho te vesti
De nardos te enfeitei
Amor que nunca vi
Mas sei

Sei dos teus olhos acesos na noite
Sinais de bem despertar
Sei dos teus braços abertos a todos
Que morrem devagar

Sei meu amor inventado que um dia
Teu corpo pode acender
Uma fogueira de sol e de fúria
Que nos verá nascer

Irei beber em ti
O vinho que pisei
O fel do que sofri e dei

Dei do meu corpo chicote de força
Rasei meus olhos com água
Dei do meu sangue uma espada de raiva
E uma lança de mágoa

Dei do meu sonho uma corda de insónias
Cravei meus braços com setas
Descobri rosas, alarguei cidades
E construí poetas

E nunca te encontrei
Na estrada do que fiz
Amor que não logrei
Mas quis

Sei meu amor inventado que um dia
Teu corpo há-de acender
Uma fogueira de sol e de fúria
Que nos verá nascer

Então:

Nem choros, nem medos, nem uivos, nem gritos,
Nem pedras, nem facas, nem fomes, nem secas,
Nem feras, nem ferros, nem farpas, nem farsas,
Nem forcas, nem cardos, nem dardos, nem terras,
Nem choros, nem medos, nem uivos, nem gritos,
Nem pedras, nem facas, nem fomes, nem secas,
Nem terras, nem ferros, nem farpas, nem farsas
Nem MAL

Letra: José Carlos Ary dos Santos
Música:
Nuno Nazareth Fernandes
Originalmente cantada por Hugo Maia Loureiro, no Festival RTP da Canção, em 1970; aqui numa versão de Susana Félix (uma das melhores versões que já ouvi), para o álbum de homenagem a Ary dos Santos "Rua da Saudade", 2009

Nevou domingo o dia inteiro


domingo, 20 de dezembro de 2009

sexta-feira, 18 de dezembro de 2009

Fim-de-semana à porta, leituras em perspectiva :-)


- 2012: A Profecia Maia, de Alberto Beuttenmüller
- Que Cavalos São Aqueles Que Fazem Sombra No Mar?, de António Lobo Antunes
- N'espèrez pas vous dé barrasser des livres, de Jean-Claude Carrière & Umberto Eco
- Survivre aux crises, de Jacques Attali
- Le renard était déjà le chasseur, de Herta Müller

e mais dois que ando a terminar há meses:

- L'Ombre du Soleil, de A.S. Byatt
- Facts are subversive, de Timothy Garton Ash

sábado, 12 de dezembro de 2009

Le "Vincent" de Tim Burton ou...Little Timmy's autobiobiography



Version française, cliquez en haut / Cliquez en bas pour la version originale


sexta-feira, 11 de dezembro de 2009

Programa para o fim-de-semana

1- Montar a árvore de Natal :-) , sem esquecer de colocar os nossos dois sapatinhos debaixo (pois, é que não temos lareira!)

2- Receber amigos e família, no sábado :-))

3- Pôr as leituras em dia: o Le Monde, edição de fim-de-semana passado, que ando a arrastar na pasta há dias, porque quero mesmo ler uns artigos que apontei como interessantes (um sobre novas tendências políticas e outro sobre as relações do Google com a imprensa). E encetar as novas "Ler" e "Lire" :-)))

4- Namorar :-)))))))))))))))

É isto que eu chamo um fim-de-semana. Fazer o que nos dá prazer ;-)

quinta-feira, 10 de dezembro de 2009

Dançando com Vitkine

"Dancing around John's Bath", de Yaël Vitkine (Bouadi & Hochberg Publishers, 1963).

Sinopse
"Dançando em volta do banho de John" (poderia ser o título em português), que mais não é do que um longo diálogo, sem discurso indirecto nem narrador, conta a história de Eva, uma jovem sueca que chega a Nova Iorque nos anos 60 à procura do seu meio-irmão e acaba por envolver-se em histórias de sexo e álcool, das quais um jovem médico vai querer resgatá-la. Mas será possível salvar alguém que não quer ser salva?

Breve bio
É impossível não nos apaixonarmos pela personagem principal deste "romance" e pela história de vida real da escritora, tão intrinsecamente ligadas, as histórias e as duas mulheres. Uma biografia não assumida?
A autora nasceu na Terra Santa, em 1935. Os pais, ambos actores e dramaturgos, emigraram da Ucrânia para a então Palestina, em 1925. Em 1953, renegando a sua herança dramatúrgica paterna, Yaël casa e segue o marido até Nova Iorque. Forma-se em jornalismo e torna-se correspondente para um diário israelita. Após várias tentativas falhadas de escrever um verdadeiro romance, a jovem escritora consegue vender várias peças de teatro sob o pseudónimo de Sam Greene. É sob este nome que fará sucesso na Broadway e carreira nos Estados Unidos. Reconciliada com os seus pais, a autora vive hoje em Telavive.

Outras referencias à autora neste site

quarta-feira, 9 de dezembro de 2009

Umberto Eco opina sobre a Wikipédia

Sou casado, Wikipedia?

Actualmente, cada um de nós, enquanto trabalha, precisa a dado momento de verificar um nome ou uma data e recorre para isso à Wikipedia, na internet. Para os demais leigos, recordo que a Wikipédia é uma enciclopédia em linha, continuamente escrita e reescrita pelos seus próprios usuários.

Digamos que procura um verbete, por exemplo, "Napoleão", e repara que algumas informações estão incompletas ou incorrectas. Pode então registar-se, corrigir a informação e salvaguardá-la com a sua correcção.

Naturalmente isso permite a pessoas mal intencionadas

Naturalmente questo permetterebbe a malintenzionati oa pazzi di diffondere notizie false, ma la garanzia dovrebbe essere data proprio dal fatto che il controllo è fatto da milioni di utenti. De cours, ce qui permettrait malveillants ou fou de se propager de fausses nouvelles, mais la garantie devrait être accordée au fait que le contrôle est pratiqué par des millions d'utilisateurs. Se un malintenzionato va a correggere che Napoleone non è morto a Sant'Elena ma a Santo Domingo , di colpo milioni di benintenzionati interverrebbero a correggere la illecita correzione (e poi credo che, dopo alcune azioni legali di persone che si erano viste calunniare da ignoti, una sorta di redazione eserciti un controllo almeno sul tipo di correzioni che appaiano chiaramente diffamatorie). Si un attaquant est de corriger que Napoléon était mort à Sainte-Hélène, mais à Santo Domingo, tout à coup des millions de gens de bonne volonté peut intervenir pour corriger le correctif illégale (et alors je pense que après un procès de quelques personnes qui ont été vus la calomnie par des inconnus , une sorte de contrôle éditorial exercé au moins le genre de correctifs qui sont clairement diffamatoire). In tal senso Wikipedia sarebbe un bell'esempio di quello che Charles Sanders Peirce chiamava la Comunità (scientifica) la quale per una sorta di felice omeostasi espunge gli errori e legittima le nuove scoperte portando così avanti, come lui diceva, la torcia della verità. Dans ce sens, Wikipédia est un bel exemple de ce que Charles Sanders Peirce a appelé la communauté (scientifique) qui, pour une sorte d'homéostasie heureux effacé les erreurs et légitime les nouvelles découvertes d'avancer, comme il disait, le flambeau de la vérité.

Ma se questo controllo collettivo potrebbe funzionare su Napoleone potrà funzionare su un John Smith qualsiasi? Mais si cela pourrait fonctionner sur Napoléon contrôle collectif fonctionne sur n'importe quel John Smith? Facciamo l'esempio di una persona un poco più nota di John Smith e meno di Napoleone, e cioè chi scrive. Prenons l'exemple d'une personne une petite note de John Smith et sous Napoléon, et c'est l'écrivain. All'inizio sono intervenuto a correggere la voce che mi riguardava perché recava date errate o false notizie (per esempio diceva che ero il primo di tredici fratelli, mentre la cosa era accaduta a mio padre). Au début, je parle pour corriger le bruit que j'étais concernée, car elle s'est mal de dates ou de fausses informations (par exemple, dit qu'il est le premier des treize frères et sœurs, tandis que la chose était arrivé à mon père). Poi ho smesso, perché ogni volta che per curiosità andavo a rivedere la mia voce trovavo altre piacevolezze messe da chissà chi. Puis je m'arrête, parce qu'à chaque fois, par curiosité, je suis allé voir mon entrée subtilités trouvé d'autres faites par quelqu'un. Ora alcuni amici mi hanno avvertito che Wikipedia dice che ho sposato la figlia del mio editore Maintenant, quelques amis m'ont prévenu que Wikipédia dit que j'ai épousé la fille de mon éditeur
Valentino Bompiani . La notizia non è per nulla diffamatoria ma - nel caso lo fosse per le mie care amiche Ginevra ed Emanuela - sono intervenuto a eliminarla. Valentino Bompiani. Les nouvelles ne sont pas pour rien diffamatoires, mais - si ce n'était pas pour mes chers amis et Emanuela Genève - sont intervenus pour l'éliminer.

In questo mio caso non si può neppure parlare di un errore comprensibile (come la storia dei tredici figli), né dell'accettazione di una vociferazione corrente: a nessuno era mai venuto in mente che io mi fossi accasato in tal modo, e quindi l'ignoto co-autore di Wikipedia interveniva per rendere pubblica una sua privata fantasia, senza che gli fosse mai passato per la mente di controllare almeno la notizia su qualche fonte. Dans mon cas, vous ne pouvez même pas parler d'une erreur compréhensible (comme l'histoire de treize enfants), ni l'acceptation d'un vociférations actuelles: personne n'avait jamais pensé que j'avais mis de cette façon, et donc «co-auteur inconnu de Wikipedia sont intervenus pour faire fantasme son public-privé, aucune qui ait jamais traversé mon esprit à regarder les nouvelles sur au moins une source quelconque.

Quanto ci si deve fidare di Wikipedia, allora? Dico subito che io mi fido perché la uso con la tecnica dello studioso di professione: consulto su un certo argomento Wikipedia e poi vado a confrontare con altre due o tre siti: se la notizia ricorre tre volte ci sono buone probabilità che sia vera (ma bisogna fare attenzione che i siti che consulto non siano parassiti di Wikipedia, e ne ripetano l'errore). Combien de temps devez-vous confiance à Wikipédia, alors? "Je dois dire que je fais confiance parce que je utiliser la technique de l'érudit professionnels: consulter Wikipédia sur un sujet donné, puis je compare avec d'autres deux ou trois sites: dans les nouvelles qui suit de trois Parfois, il ya une bonne chance que c'est vrai (mais soyez conscients que les sites que les consultations sont pas des parasites de Wikipédia, et répéter l'erreur). Un altro modo è vedere la voce di Wikipedia sia in italiano sia in un'altra lingua (se avete difficoltà con l'urdu, ci sarà sempre certamente il corrispettivo inglese): sovente le due voci coincidono (una è la traduzione dell'altra) ma talora differiscono, e può essere interessante rilevare una contraddizione, che potrebbe indurvi (contro ogni vostra religione del virtuale) ad alzarvi e andare a consultare una enciclopedia cartacea. Une autre façon est de voir l'article de Wikipedia est en italien ou dans une autre langue (si vous avez des problèmes avec l'ourdou, il y aura certainement toujours être la considération pour l'anglais): souvent, les deux voix identiques (une traduction est de l'autre) mais diffèrent parfois, et mai être intéressant de noter une contradiction, qui pourrait vous conduire (contre votre religion du virtuel) de se lever et aller de consulter une encyclopédie papier.

Ma io ho fatto l'esempio di uno studioso che ha imparato un poco come si lavora confrontando le fonti tra loro. Mais j'ai pris l'exemple d'un savant qui a appris à travailler une petite comparaison des sources ensemble. E gli altri? Et les autres? Quelli che si fidano? Ceux qui font confiance? I ragazzini che ricorrono a Wikipedia per i compiti scolastici? Les enfants qui ont recours à Wikipedia pour travail scolaire? Si noti bene che la cosa vale anche per qualsiasi altro sito, così che da gran tempo io avevo consigliato, anche a gruppi di giovani, di costituire un centro di monitoraggio di Internet , con un comitato formato da esperti sicuri, materia per materia, in modo che i vari siti fossero recensiti (o in linea, o con una pubblicazione a stampa) e giudicati quanto ad attendibilità e completezza. Notez bien qu'il s'applique également à tout autre site, si longtemps que j'avais recommandé, y compris les groupes de jeunes, d'établir un centre de surveillance de l'Internet, avec un comité composé d'experts de sécurité, thème par thème, en de sorte que les différents sites ont été examinés (ou en ligne, ou à une publication imprimée) et ont été trouvés quant à l'exactitude ou leur exhaustivité. Ma facciamo subito un esempio, e non cerchiamo il nome di un personaggio storico come Napoleone (per cui Google mi dà 2.190.000 di siti), ma di un giovane scrittore diventato noto solo da un anno, e cioè da quando ha vinto lo Strega 2008, Paolo Giordano , autore de 'La solitudine dei numeri primi'. Mais savez-vous un exemple, et ne pas laisser le nom d'un personnage historique comme Napoléon (pour lesquelles Google m'a donné 2.190.000 sites), mais un jeune écrivain fut connue seulement un an, c'est quand il a remporté le Strega 2008, Duc, auteur de 'La solitude des nombres premiers ». I siti sono 522.000. Les sites sont 522.000. Come si fa a monitorarli tutti? Comment surveillez-vous tous?

Si era pensato una volta di monitorare soltanto i siti su un solo autore su cui gli studenti potrebbero sovente cercare informazioni. Ma se prendiamo Peirce , che ho appena citato, i siti che lo riguardano sono 734.000. On pensait autrefois que pour surveiller les sites sur une seule page sur laquelle les élèves mai souvent trouver des informations. Mais si nous prenons Peirce, je viens de mentionner, les sites qui sont environ 734.000.

Ecco un bel problema che, per ora, è ancora senza soluzione. Voici un gros problème que, pour l'instant, n'existe toujours pas de solution.





Umberto Eco
in New York Times, 04/09/2009
(traduzido do italiano por Alastair McEwen, para o NYT; tradução do inglês para português europeu por JLC)

Sitiados...


...por livros :-))))))))

terça-feira, 8 de dezembro de 2009

As estrofes esquecidas do Hino Nacional português

O hino nacional português "A Portuguesa", como o conhecemos:

Heróis do mar, nobre povo,
Nação valente, imortal,
Levantai hoje de novo
O esplendor de Portugal!
Entre as brumas da memória,
Ó Pátria sente-se a voz
Dos teus egrégios avós,
Que há-de guiar-te à vitória!

Às armas, às armas!
Sobre a terra, sobre o mar,
Às armas, às armas!
Pela Pátria lutar
Contra os canhões marchar, marchar!

Mais raro é saber-se que duas estrofes são muitas vezes esquecidas ao hino originalmente escrito por Henrique Lopes de Mendonça (sobre uma música de Alfredo Keil), já que foram oficialmente retiradas do hino cantado desde 16 de Julho de 1957:

Desfralda a invicta Bandeira,
À luz viva do teu Céu!
Brade a Europa à terra inteira;
Portugal não pereceu.
Beija o solo teu jucundo,
O Oceano, a rugir de amor,
E teu braço vencedor
Deu mundos novos ao Mundo!
(Refrão)

Saudai o Sol que desponta
Sobre um ridente porvir;
Seja o eco de uma afronta
O sinal de ressurgir.
Raios dessa aurora forte
São como beijos de mãe,
Que nos guardam, nos sustêm,
Contra as injúrias da sorte.
(Refrão)

Note-se ainda que composta e escrita em 1890, "A Portuguesa" começou por ser a resposta patriótica ao "Ultimato Inglês".

Recorde-se que na altura da partilha do continente africano pelas potências europeias, no fim do séc. XIX, as aspirações territoriais de Portugal em ligar Moçambique a Angola, numa faixa territorial contínua - o denominado "Mapa Cor-de-Rosa" - colidiram com a vontade do governo britânico de domínio de uma faixa territorial semelhante, mas muito mais larga, que visava ligar o Cairo à Cidade do Cabo.

Todos os países participantes no Congresso de Berlim (iniciativa proposta pelo governo português) concordaram com o projecto de Portugal, à excepção do Reino Unido, que lançou a Lisboa um ultimato de guerra se o nosso país não abdicasse do projecto.

Não querendo envolver Portugal num conflito armado, o rei português, D. Carlos, retirou o projecto e o Reino Unido, apesar de nunca ter conseguido totalmente completar o seu projecto devido a dificuldades políticas e geográficas, saiu do Congresso de Berlim com o domínio de todo o Oeste, Sudoeste e Sul do continente africano (salvo algumas excepções).

Assim, onde hoje se canta "contra os canhões, marchar, marchar" entoava-se inicialmente no hino "contra os bretões, marchar, marchar".

Proibida pela Monarquia, cujo hino era "O Hino da Carta" (de 1834), "A Portuguesa" foi adoptada como hino oficial de Portugal pela Primeira República Portuguesa (1910-1926), em 1911, e mantida (com pequenas variações) desde então, durante o Estado Novo (1926-1974) e a Segunda República (desde 1974).